Petiot Ophélie

Type de personnel : ATER

Structure / Laboratoire de rattachement : PLACES - Laboratoire de géographie et d'aménagement

Position : ATER au département de Géographie

Composante de rattachement : CY lettres et sciences humaines

Contact

Domaines d'expertise

Agrégée de Géographie et doctorante de l'ANR IRETRA (Innovation, Réindustrialisation des territoires et Transformation du travail - https://anr.fr/Projet-ANR-21-CE26-0010)

Géographie économique, économie territoriale, PME, industrie agroalimentaire, sobriété, transition écologique, inégalités d’accès à la transition, analyses sectorielles et territoriales.

Discipline enseignée

Géographie

Informations complémentaires

Mes travaux de thèse proposent de démontrer le rôle majeur de l’ancrage territorial dans l’accès au processus de transition écologique pour les PME de l’industrie agroalimentaire en France. Dirigés par François Bost (Habiter EA2076 – Université de Reims Champagne-Ardenne) et Gabriel Colletis (LEREPS, Toulouse 1 Capitole), ils s’inscrivent en géographie économique et économie territoriale et permettent de déterminer une catégorisation des types d’ancrage de ce secteur industriel. Ils questionnent la notion de transition écologique au prisme de cette filière. Loin d’être des bifurcations, les stratégies des PME agroalimentaires obéissent plus à des logiques de « sobriété d’aubaine ». Ces travaux se fondent sur une analyse fine des investissements de sobriété effectués par ces PME ainsi que des mécanismes qui amènent leurs dirigeants à choisir la sobriété plutôt que d’autres modes de transition. Tout en suggérant de présenter l’ancrage territorial des PME comme un levier pour garantir des investissements de transition plus conséquents, la thèse présente aussi les entreprises peu ancrées et ayant des difficultés à mettre en place des démarches de transition dans leur établissement industriel. Elle montre ainsi que les investissements de transition conséquents demeurent hors de portée d’un grand nombre de PME. Ces travaux précisent enfin que la transition écologique des PME agroalimentaires ne peut se limiter à une « sobriété d’aubaine » et que la place des politiques publiques et des aides qui leur sont liées semblent donc plus que jamais essentielles pour les engager dans leur effort de transition.

Membre du groupe de jeunes chercheurs Recherches-Ressources : https://ressnat.hypotheses.org/

Doctorante au sein du programme ANR IRETRA (Innovation, RÉindustrialisation et transformation du TRAvail) : https://anr.fr/Projet-ANR-21-CE26-0010

Publications

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